mercredi 29 juin 2016

Comme il se doit



Comme il se doit, je suis toujours fébrile quand je prends l’avion pour aller sévir ailleurs. Sauf que là, je n’étais pas seule. Je pars avec mon nââââmie Stéphanie. Michaël et Émilie sont aussi de la partie, du moins pour les vols. On devrait se croiser quelque part à Myvatn ou à Akureyri dans une douzaine de jours. Puis à la toute fin. Énéwé, on est aussi tous sur le même vol de retour.
Comme il se doit, on a soupé au St-Hubert de l’aéroport de Dorval avant de partir. Autant ne pas trop se dépayser tout de suite!  Ça viendra surement…


Dans l’avion, j’étais dans la classe «wagon à bestiaux», où il faut payer pour manger des pinottes. Heureusement, le verre de jus de pommes était gratisse. Oui, je sais, je vous ai habitués à plus de classe que ça… sauf quand je dois payer mon billet, ce qui fut le cas ici, Icelandair ne faisant pas partie de la grande famille de Star Alliance où je peux acheter mon tiquette avec mes points Aéroplan. C’est de même. J’assume mon rang, comme il se doit. La très courte nuit fut donc commanditée par Icelandair...


On était énervées en débarquant de (très) bon matin à Reykjavik. Comme il se doit.
- Rapport qu’il était sizeures du matin;
- Rapport qu’on a attendu qu’un représentant de la compagnie de location de char daigne venir nous chercher (mais on aurait très bien pu y aller en titautobussejonde qui fait la navette entre l’aéroport et les compagnies de location);
- Rapport qu’on a pris possession de la Dacia Duster qui sera nôtre pour les prochaines semaines (ben mienne, parce que Stéphanie ne conduit pas manuel… Ne le dites pas trop fort : «Yé…»);


- Rapport qu’on a conduit de Keflavik (l’aéroport) à Reykjavik qu’on a contourné;
- Rapport qu’on s’est arrêtées dans une épicerie pour acheter deux-trois trucs pour diner;
- Rapport qu’on a conduit dans des routes en garnottes pour finalement arriver au chalet de Natalia et Niels en faisant deux minuscules virages en U…
C’est qu’on est bonnes, comme il se doit.


On a fait une tite sieste pis on est retournées en ville. Comme si Borgarnes pouvait être considéré comme une ville. Ben, y’a toujours ben trois épiceries, comme il se doit dans une ville. Alors, on a fait notre première épicerie, ne sachant pas toujours ce qu’on a acheté.  On verra ben. Mais va pour les Cheerios.


Pis on s’est arrêtées pour souper, pour fêter comme il se doit notre arrivée en sol islandais. Oh que ça valait la peine, ce resto-là, à Borgarnes. Ne serait-ce que pour le concept.


Pis on s’est attablées dans un café, au soleil, vers 18h30, pour finir la journée comme il se doit.  On a voté que la température soit toujours comme ça pour les 24 prochains jours. Mais m’est d’avis que ça ne sera pas tout à fait ça.

Et là, il est 21h30, il fait soleil comme en plein milieu de l’après-midi. Mais on s’en va se coucher. Non sans avoir mangé des chips. Comme il se doit.







2 commentaires:

  1. Je vous envie! Je suis déjà en manque de skyr!

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  2. Ça doit pas être facile pour gérer le décalage horaire, ce soleil-là !!

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